Quand je ferme les yeux et que j'
Oublie tOut aut
Our de mOi, j'aperç
Ois un arbre qui ressemble étrangement a un saule pleureur. Ses racines baignent dans une herbe aussi verte que m
On imaginatiOn peut l'imaginer. Ses branches suspendues fl
Otte dans un ciel bleu turqu
Oise acc
Ompagnée d'un nuage qui paraît aussi léger que du c
OtOn et dans une aire pure et fraîche c
Omme celle de la m
Ontagne.
On distinguait à peine le tr
Onc de l'arbre marqué par le temps mais t
Ouj
Ours aussi r
Obuste.
Quelques f
Ois j'aperç
Ois de drôle de papill
On tourn
Oyer, v
Oler, entrer et s
Ortir de l'arbre. Je m'aperç
Ois qu'il parle, rie, chuch
Ote, chante. Je regarde de plus près et m'aperç
Ois que se sOnt des fées qui On lieu d
Omicile dans cet arbre.
TOus à c
Oup j'entends un grand bruit s
Ourd. Je r
Ouvre les yeux. MOn cray
On est tOmbé à terre. L'arbre aux fées a disparus. Il ne reste plus qu'à t
Ous recOmmencer.